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L'Indocile
--> Thème : la tyrannie médicale

POURQUOI  CET  ECRIT ?

Motif contenu dans son titre même : pour exprimer l'indocilité, le caractère très indépendant qui sont les miens. De telles valeurs sont perçues et reçues par tout le monde comme de l'insociabilité et il est très difficile voire impossible dans ces conditions de se faire accepter durablement dans la vie démocratique, que ce soit dans la sphère politique oLe sentiment d'injustice que suscite spontanément cet état de fait chez la personne le subissant devrait être plus vite dépassé par cette lucide évidence : la démocratie étant précisément la souveraineté « collective » et le collectif étant perçu non comme une somme d'individus mais comme un corps social dans lequel chacun n'est qu'un élément fondu dans la masse, cette situation a pour résultat de créer la dérive concessionnelle :  de façon permanente des sacrifices personnels de tous ordres, y compris intellectuels et de mode de vie, sont dûs à la collectivité Il en résulte pour moi que, confrontée à l'évidence de l'échec, j'ai été forcée de quitter le parti politique pour lequel j'avais choisi de militer (mais quand même depuis douze ans, ça fait mal !) ainsi que la quasi-totalité des associations pour lesquelles j'étais engagée bénévolement. Et après ? Et bien c'est évidemment... la crise philosophique ! :Si je ne suis plus « X », alors que suis-je ? Lecture intensive de livres philosophiques et politiques, consultation intensive de sites Internet (heureusement que celui-ci a été inventé !)... et que de découvertes les yeux ébahis, que de systèmes en marge dont les noms n'ont jamais été seulement prononcés par « un » enseignant de collège ou de lycée (libertarianisme de droite et de gauche, minarchisme, jusnaturalisme, panarchisme, nominalisme, solipsisme etc...) précisément parce que se sont des systèmes en marge et que la mission de l'Ecole, tout comme celle des parents et du milieu socioculturel dans son ensemble, est de fabriquer de futurs adultes « dans la norme ». Mais pour l'extrême minorité d'adultes qui comme moi ne peut ou ne veut être comme tout le monde, peut-être est-ce de ce côté-là qu'il faut aller chercher. Même si évidemment les deux maître-mots sont « recherche » et « patience ». Le pannel de choix est si grand (et dire qu'on a réussi à nous faire croire que socialisme et libéralisme-conservateur de gouvernement seraient soit-disant les seuls systèmes existants !) qu'il est totalement irréaliste d'espérer pouvoir se positionner dans l'affaire de deux heures. Et à ce propos, il convient de mettre particulièrement en garde contre la tentation de fuir immédiatement dans l'anarchie. La définition que la société donne de ce mot n'est pas exacte et  même totalement l'opposée : l'anarchie est en réalité un ascétisme laïc imposant des restrictions à la consommation pour motif de décroissance économique ou d'écologie profonde. L'anarchie libère « de soi-même » et non des autres et même libère de soi-même « pour justement rattacher plus fortement aux autres ». Il m'a donc fallu chercher avec acharnement, disons-le carrément faire de ma recherche de positionnement philosophique la priorité de mes journées. L'effort a bien payé, j'ai trouvé : j'ai finalement opté pour deux notions : le solipsisme, représenté par le philosophe allemand Max Stirner (encore que le milieu anarchiste se le soit illégitimement approprié puisque lui-même (Stirner) ne se reconnaissait pas dans cette doctrine, et à juste raison), et la sensisbilité individualiste de Georges Palante qui colle parfaitement à ma personne : individualisme senso-émotionnel générateur de conflits d'instincts passionnels contre la raison. Ce genre de philosophie est l'exacte opposée de celle qui précisément régit notre pays et notre société, que l'on pourrait ainsi qualifier de philosophie officielle, à savoir celle du contrat social de Jean-Jacques Rousseau, laquelle tend même à prendre de plus en plus la forme radicale du platonisme ou du durkheimisme. Or le solipsisme et la sensibilité individualiste consistent à contrario à « faire de SOI-MEME avec ses sentiments et ses sensations la seule réalité existante, niant presque  le reste du monde ». Donc tout l'inverse d'un « contrat social ». Et bien, voilà précisément ce que je ne cesse de faire en permanence depuis ma naissance et qui n'a cessé de m'être reproché. Rien d'étonnant dans ces conditions qu'il soit très difficile de s'intégrer véritablement quelque part ; il ne me manquait que la connaissance intellectuelle précise nécessaire pour arriver ainsi à me positionner.
Fixée philosophiquement, il me restait alors à trouver quelle doctrine politique est conforme à ces philosophies et quel système en France serait à même sinon de faire vivre tout le monde conformément à ce principe, du moins de permettre l'expression et le militantisme de l'extrême minorité qui le défend. Et bien à l'évidence, rien ne semble vraiment compatible dans l'existant actuel. Et là encore, ceci est logique puisque toutes les doctrines politiques inventées jusqu'à présent sont « faites pour des groupes », non pour des individus. La toute première exigence d'un parti vis-à-vis d'un militant (mais aussi d'un électeur car l'acte du vote est un don de « confiance totale » à la personne élue,  ceci doit être dit !) est qu'il défende ses idées et programmes successifs ; et ceci dans l'intégralité ! Qu'on ne me fasse plus rire avec ce soit-disant principe de libre débat, c'est de l'utopie personnifiée : le résultat des votes passé, les programmes sont à accepter sans réserve ! Et même au moment de ces débats soi-disant libres, les opposants systématiques deviennent un jour suffisamment connus pour déclencher la « gestion » du passage du micro par les animateurs tenants du « minimum de discipline » et se voir finalement rétorqué très franchement : «si tu n'es d'accord avec rien, que fais-tu ici ? Créé ton propre parti ». Créer son propre parti, mais super ! Avec qui, s'il vous plaît ? Je cite les partis politiques, non   pour les stigmatiser. Il en va de même pour toute organisation à partir du moment où elle revêt une forme cristallisée (Cf « L'Unique et sa propriété » de Max stirner) et se donne un fonctionnement démocratique. Or le propre d'une individualité, d'un « Unique », étant d'avoir Ses idées bien à Soi, elle ne peut forcément pas trouver sa place à l'intérieur d'une doctrine précise aux  opinions forcément limitées. Si un solipsiste n'est naturellement pas inventeur de toutes ses idées (ceci nécessitant un talent surexceptionnel), sa particularité est justement de trouver son bonheur «un petit peu dans tout ».  Et ceci conduit notamment assez logiquement à adhérer à 100 % aux valeurs du libéralisme en matière juridique, politique et morale tout en rejetant par ailleurs la radicalité de ses principes économiques et sociaux. Le dilemme à résoudre est en effet on ne peut plus clair : d'un côté une immense soif de liberté (d'expression la plus totale et la plus loufoque, notamment) et d'indépendance pour le choix du mode de vie, et de l'autre la fermeture systématique des portes de l'emploi devant les employeurs faisant de la « norme » l'un des premiers critères de sélection des candidats. Résultat : l'exclusion et le besoin impératif du  social . Si celui-ci n'existait pas, que se passerait-il pour l'individualiste solipsiste ? Naturellement la rue ou la pleine dépendance familiale (avec tout ce qu'elle implique de soumission !). Une création d'entreprise ? Encore faut-il avoir des capacités de travail dans les domaines où la demande existe et pouvoir assurer une aussi lourde gestion ! On réalise donc vite que l'individualiste sensitif, malgré de bons sentiments, s'avère être en fait « utilisateur » des autres (je les prends « quand j'ai besoin d'eux » tout en les priant par ailleurs de ne pas me harceler trop fort de conseils concernant mes « petites affaires » personnelles), ce qu'ils ne manquent pas de percevoir comme une forme d'exploitation, pourtant dénuée de toute volonté tyrannique et perçue par le solipsiste comme inévitable. Le seul système poltique qui permettrait au solipsiste de trouver « un peu mieux » (car à l'évidence on ne fera aucun miracle en la matière) sa place dans la société reste donc à créer. Il est tentant parce qu'assez logique de croire que la pleine vogue actuelle du social-libéralisme, reflet modernisé du traditionnel radicalisme dans notre pays s'avèrerait à même de solutionner ce dilemme. Prudence malgré tout car Palante, quant à lui, semble catégorique sur le fait que cette question individualiste dépasse tout clivage. Mais d'un autre côté ce texte étant très ancien, si les idéologies politiques évoluent avec leur temps, pourquoi n'en seraient-ils pas de même pour les doctrines philosphiques ? La question reste cependant posée.

Ah un p’tit mot quand même d’explication sur mon pseudonyme. Depuis ma naissance jusqu’à aujourd’hui (j’ai maintenant 36 ans), une attitude assez constante de beaucoup de personnes à mon égard, plutôt désagréable à subir mais que néanmoins elles m’imposent et qu’à présent je n’arrive plus à supporter : une tendance à me traiter, en paroles et en actes, comme si j’avais (selon mes âges respectifs) cinq, dix ou quinze ans de moins que mon âge véritable. Pour la pensée commune, orginale est donc aussi synonyme de bécassine ! De là (histoire d’essayer d’en rire même si c’est dur !), je me suis trouvée toute seule ce surnom de « Têtatutelle » : tête à tutelle = qui s’attire la tutelle, qu’on prend plaisir à encadrer abusivement.

La tyrannie médicale 

Oser pour un individu affirmer une telle vérité l'expose à passer au mieux pour un Témoin de Jéhovah, au pire pour un tyran lui-même. Prétendre qu'il peut fonder une telle affirmation sur des arguments « humanistes », en réalité tout simplement sur un humanisme d'un degré supérieur, authentique, tel qu'il n'est malheureusement pas pratiqué dans notre pays ni dans l'ensemble de nos sociétés civilisés, est dans notre société un argument absolument irrecevable de toute personne majeure reconnue « sensée » (dans la définition que « les bons usages » majoritaires donnent de ce mot). Et ce tout simplement parce que cet humanisme-là est celui que  chacun , sans aucune exception, porte dès sa naissance mais que les parents, le proche entourage et plus tard la société interdisent sans négociation aucune sur les seuls arguments de la philosophie « officielle », celle du « bon sens », du « bien » (différent du bien-être qui lui a une connotation de plaisir), de la « raison », de la « sociabilité » et j'en oublie sûrement. Mais si alors tous ces principes représentent soit-disant « l'humanisme » par excellence, pourquoi donc l'enfant et le nouveau-né « humains » n'en sont-ils donc pas dotés « naturellement » ? Si des éducateurs viennent ainsi imposer une « autre » nature humaine qu'on peut appeler « nature conventionnelle », à la nature humaine première qu'on peut appeler « nature réelle », c'est forcément cette première nature la véritable et la seconde qui est faussée et qui ne peut donc mériter l'appellation d'humaniste. (cf mon premier fanzine « Le Pasnulpar » sur le thème de l'éducation). Mais rien d'étonnant à ce qu'encore jamais personne n'ait pensé à cela, l'éducation réussissant si bien sa mission auprès de la « grosse masse » rendant le mur de la norme totalement infranchissable, excepté pour.d'extrêmes minorités telles que...moi ! Défendant pour ma part cette nature réelle, c'est donc « par rapport à elle » que je juge les soins médicaux (comme toute autre chose d'ailleurs). Je précise de suite en apparté que je prends le terme « médical »dans son sens le plus large : ne désignant pas les seuls médecins mais aussi les partenaires du corps médical (les divers services de secours) ainsi que ceux des médecines parallèles. Il convient donc de considérer comment réagit un enfant face aux soins médicaux : chacun est témoin qu'il les rejette ! Pour quel motif ? La  douleur  qu'ils impliquent et qu'il convient d'endurer, pour un temps plus ou moins long selon le type de soins ou le degré de gravité du problème à traiter, ce que l'enfant n'arrive pas à faire. Tout simplement ! Où sont les arguments spirituels, philosophiques, politiques, économiques etc...dans cette affaire ? L'enfant ne connaissant même pas la définition de ces termes, je vois mal comment il pourrait  se comporter en « petit témoin de Jéhovah » ; il réagit par rapport à ce qu'il ressent, point final. Il se laisse guider par ses sensations, ses instincts, ses passions aussi quelquefois. Arrivé à ce niveau d'analyse, personne ne peut donc sérieusement affirmer que le raisonnement, l'objectif et la pratique médicale vont dans ce sens ! C'est bel et bien tout l'inverse ! La médecine est conçue pour la nature humaine conventionnelle. Elle pose clairement le principe qu'il est nécessaire de souffrir et de se sacrifier pour guérir et n'est prête à aucune négociation, encore moins de concession, en la matière. La médecine pratique le « tout raisonnable » : le souci de guérison prime sur celui du soulagement de la douleur, le bien sur le plaisir, le long terme sur l'immédiat, le faible effet sur le fort (médicaments). Elle peut osculter brutalement, impose la faim ou le sacrifice (régimes), le trop froid, le trop chaud, le dur, peut imposer l'hospitalisation et l'intervention chirurgicale. Et ceci, en toute légalité ! Ne vous faites aucune illusion, vous entendrez un jour ou l'autre un médecin, pompier ou secouriste vous répondre : « La loi m'y oblige, madame ». En effet, qui ne sait pas encore par exemple que depuis 1992 il faut être « accompagné(e) au dodo » pour avoir le droit de rentrer chez soi après une hospitalisation d'une journée sous anesthésie générale ? C'est pourtant bien la réalité, alors que d'éventuels risques sont pratiquement nuls (la preuve puisqu'on rentrait chez soi avant 92 et que l'excellence médicale progresse d'année en année, cherchez donc la logique là-dedans !). Voilà l'exemple type de mesure déresponsabilisant totalement le patient sur deux aspects : en donnant priorité à la famille (qui peut soit-disant se retourner pénalement contre l'hôpital) sur l'individu, elle prend pour base la valeur de sociabilité. Car seul un idiot ne voit pas l'immédiate contradiction avec l'instauration d'une majorité légale, âge à partir duquel la famille est censée ne plus intervenir dans les choix de l'enfant, aussi déraisonnés puissent-ils être. Et en prenant prétexte du niveau d'instruction doctorant du médecin pour le responsabiliser lui seul, elle laisse échapper la réalité suivante : le médecin et le patient ne se situent pas sur le même registre : le premier est guidé par l'intellect et le second par le sensoriel. Or, c'est bien le second que la pathologie concerne ; de quel droit la législation accorde-t'elle donc au premier de prendre autorité sur lui ? Le problème est que législation ne rime pas forcément, quoi qu'on dise, avec Droits de l'Homme. La Déclaration des Droits de l'Homme semble en effet assez bien cerner l'humain dans sa véritable nature, bien qu'elle parle de « citoyenneté » et d' « utilité commune ». L'Etat, en ayant vraisemblablement, par le concept de sociabilité, renforcé le sens de ces termes, a en réalité mis en place une législation qui n'est pas la juste décalcomanie de cette déclaration. Car il n'apparaît à  la lecture de cette dernière aucune restriction en matière de libertés individuelles (outre le « tort » à autrui, celui-ci ne semblant pourtant pas inclure dans sa définition le simple chagrin que produit un décès !), la liberté de recourir aux soins médicaux incluant implicitement et logiquement aussi celle de « ne pas » y recourir. Alors à partir de ces constats, que faire ? Si vous redoutez plus que tout ma conclusion, c'est que vous n'avez pas saisi le message que j'essaie de faire passer par cette argumentation.  Interdir les soins médicaux n'aurait bien évidemment pas plus de sens que de les imposer. Les réactions sensorielles sont différentes d'un individu à un autre et celles de l'enfant n'ont presque rien de comparable à celles de l'adulte (quel adulte en effet considère douloureuse une simple oscultation pour une angine ?!). Ce qui est une douleur ou un sacrifice pour moi n'en sont peut-être pas pour vous et vis-versa. Plaider ainsi pour l'instauration de nouvelles règles communes contre les actuelles serait toujours rester dans le cadre du général et du collectif que je combats précisément. L'attitude à adopter est très simple : que chacun accepte pour lui-même uniquement les soins médicaux n'impliquant ni douleur ni sacrifices !  Renoncer au soin chaque fois que sa douleur occasionnée s'avère supérieure ou moins suportable à celle provoquée par la pathologie elle-même. Et ceci en toute bonne conscience ! Le corps médical n'a rien à imposer, il est payé pour faire ce que le patient exige, un point c'est tout ! Le médecin et le secouriste doivent devenir les valets, les serviteurs bien dévoués du patient. Même s'il est vrai aussi  qu'il est opportun d'avoir recours dans un premier temps à l'automédication, au tout début de l'appartion des symptômes. Le fait qu'aujourd'hui on ne sache plus prendre un cachet d'aspirine est une réalité bien regrettable.  L'argument de la Sécu ? Dans cette optique des choses, il ne tient plus beaucoup. En effet, en basant la décision de chacun de recourir à l'acte médical presque exclusivement sur son degré de douleur occasionné, forte serait la  chance d'assister à une baisse sensible du nombre notamment d'interventions chirurgicales, dont le coût est autrement plus élevé que les boîtes d'antibiotiques ! Faisons preuve à cet égard d'un minimum de logique. Et on pourra même donc pratiquement affirmer qu'une diminution des coûts de l'assurance maladie occasionné par ce genre de comportement aura pu voir le jour précisément « grâce à une partie des plus faibles » (« les enfants » que les parents dorénavant « écouteront » davantage en matière de soin et « les adultes particulièrement sensibles à la douleur ») ! Alors qu'aujourd'hui précisément surtout les faibles sont stigmatisés dans cette affaire. Révolutionnaire, ne trouvez-vous pas ?! « Mais alors dites-moi, il ne faut donc plus mettre un seul bébé au monde ? Ceci est très douloureux et nécessite des sacrifices ». Certain(es) ne manqueront pas d'essayer de me piéger avec cette question, qui bien à l'évidence est le dilemme suprême dans ce problème de la douleur. Evidemment qu'il serait inacceptable de provoquer l'épuisement de la race humaine sur ce seul motif d'éviter la souffrance. En la matière, il n'y a malheureusement pas de miracle ni trente-six solutions : la seule consiste à militer fortement en faveur d'un progrès encore plus important de la Recherche en direction de l'accouchement sans douleur (et sans ou avec beaucoup moins de sacrifices !). Certes, de grands progrès ont déjà été faits depuis l'époque de nos grands-mères (quoi qu'à leur époque aucun sacrifice n'était exigé dans ce domaine, on mangeait « pour deux ! »), mais de là à dire que l'enfantement est devenue une partie de plaisir, chacun sait que nous n'en sommes pas encore arrivés à ce point ! Or je suis sûre que des progrès peuvent encore être faits, évidemment en débloquant le budget le permettant !! Et on en revient donc au fondement de mon argumentation, à savoir qu'un gouvernement dans toutes ses décisions se base sur la nature « conventionnelle » de l'humain, celle dont l'éducation a réussi à faire dominer la raison et donc supporter la douleur. Ce qui implique donc de commencer « par le commencement », à savoir réussir à convaincre la société du bien-fondé d'un retour à la nature réelle. Réclamer quoi que soit de précis avant d'avoir fait cela est une pure perte de temps dont l'issue ne peut que se solder par une fin de non-recevoir. Encore une fois, le combat n'est pas gagné, encore moins si je suis seule à le mener. Je garde l'espoir (utopique ?) de pouvoir compter sur vous.

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Ecrit par tetatutelle, le Mardi 15 Janvier 2008, 17:14 dans la rubrique Les fanzines.

Commentaires :

Crispeels
10-08-14 à 18:17

 Bonjour,
votre article m'a interpellé. Bien que ne partageant pas toute vos idées, je suis moi-même passé par une phase que j'appelle de scepticisme radical, suivi d'une envie dévorante de lire. J'adhère totalement avec votre vision du libéralisme, car j'ai du mal avec ceux qui se définissent comme anti-libéraux, même si je partage parfois leurs idées. Continuez d'écrire, sous quelque forme que ce soit, ça fait vraiment du bien de lire des trucs comme ça.